Le secteur de l’Agroalimentaire au Maroc

20 h 26 min | publié dans : Blog

Note sur le secteur agroalimentaire au Maroc

 

Mise à jour : septembre  2012

Source principale : extraits de « Performances et perspectives du secteur de l’industrie agroalimentaire au Maroc » étude réalisée par la Direction des Etudes et des Prévisions, Ministère de l’Economie et des Finances, Royaume du Maroc (novembre 2010)

 

Mesures prises dans le cadre du Plan Maroc Vert

 

Pour la dynamisation du secteur agricole, le Maroc a suivi une nouvelle démarche pour l’élaboration d’une politique agricole ambitieuse et volontariste, eu égard aux enjeux de développement durable et au souci de faire face au déficit de la balance commerciale.

Ainsi, le Plan Maroc Vert, qui constitue une  stratégie agricole ambitieuse, a été mis en place.

Le secteur agricole dispose d’un certain nombre d’atouts liés notamment à la compétitivité en termes de coût de la main-d’œuvre, à la proximité géographique du marché de l’UE, aux avantages comparatifs liés à sa situation agro-climatique favorable pour les fruits et légumes frais, ainsi  qu’au développement d’une industrie de transformation de produits agro-alimentaires potentiellement compétitive.

La stratégie lancée est axée sur l’accompagnement de la petite agriculture, le développement d’une agriculture à haute valeur ajoutée, le développement du potentiel des filières de la tomate, la fraise, le sucre, le lait et de l’élevage ovin et caprin. De cette nouvelle stratégie, il est attendu des retombées importantes sur la croissance du PIB agricole et sur la lutte contre la pauvreté à l’horizon 2020.

Les plans d’agrégation que préconise le PMV permettent, notamment, l’accès aux intrants, au financement et aux marchés sur  la base de modèles socialement équitables.

Dans le cadre du premier pilier du PMV,  sept filières à haute valeur ajoutée/haute productivité (agrumes, olives, maraîchage, horticulture, céréales, lait, aviculture et viande bovine) sont développées, et ce selon une approche transactionnelle autour de 700 à 900 projets d’agrégation.

D’un autre côté, l’approche de contractualisation des engagements entre les différentes parties prenantes sera généralisée à l’ensemble des régions et des filières dans le cadre du PMV. A ce titre, des contrats-programmes ont été lancés à partir de l’année 2008 portant sur les filières du maraîchage, des agrumes, des fruits, de l’oléiculture, de l’aviculture, des viandes rouges, du lait, des céréales et du sucre. Plusieurs contrats-programmes et conventions ont été déjà signés, entre le gouvernement et les professionnels du secteur visant le développement de l’agriculture marocaine et le renforcement de sa compétitivité.

 

Parmi ces contrats-programmes, on peut citer ceux du sucre, du secteur avicole, de la filière agrumicole, et de la céréaliculture.

Ainsi, le PMV constitue une aubaine pour le développement du secteur de l’IAA, dans le sens où il va permettre de solutionner les problématiques liées à l’approvisionnement, la commercialisation, la qualité ou l’exportation. Dans ce sens, six agropoles dédiés au secteur agro-alimentaire seront réalisés dans le cadre du PMV pour renforcer l’offre du secteur. La création de ces unités s’inscrit dans le cadre de la stratégie du PMV qui a également pour objectif d’améliorer, en quantité et en qualité, l’offre des matières premières agricoles, destinées à la transformation.

Les industries de transformation des produits agricoles fonctionnent en dessous de leurs capacités de production à cause de la volatilité de la production agricole due à des facteurs tels que les conditions climatiques, la faible mécanisation, les coûts d’énergie et de transport élevés, ainsi que la faible utilisation des engrais et des produits phytosanitaires.

L’adoption de cette stratégie de développement de l’IAA dans le cadre du PMV s’est avérée nécessaire pour le redressement de la situation du secteur, dont le développement est nettement inférieur au niveau enregistré dans d’autres pays. A titre d’exemple, le taux de valorisation générée par l’industrie agro-alimentaire par rapport à l’agriculture au Maroc est trois fois plus faible qu’en Espagne.

Le développement du secteur agro-alimentaire requiert la mobilisation de tous les partenaires institutionnels et privés, et ce à l’instar du Crédit Agricole du Maroc dont les engagements pour ce secteur se situent déjà à 2,2 milliards d’euros. D’autres banques de la place, dont notamment Attijariwafa Bank, financent ce secteur.

Par ailleurs, pour remédier au problème  des débouchés à l’export, une stratégie concertée de développement et de promotion des exportations est en cours de mise en œuvre par le Département du  Commerce. Cette stratégie consiste à cibler 17 marchés représentant des pays de l’UE, la région  MENA, la Russie, le Japon, le Singapour et l’Amérique du Nord.

Cette stratégie vise à doubler le volume des exportations marocaines entre 2009 et 2015 avec une forte concentration des efforts de promotion sur des couples produit–marché prioritaires préalablement identifiés. L’ouverture du Maroc sur le marché mondial, sa proximité des grands marchés demandeurs et les accords de libre-échange qu’il a signés lui ouvrent un potentiel de 1 milliard de clients.

Des mesures relatives au marketing sont programmées pour appuyer les secteurs prioritaires à pénétrer les marchés extérieurs ciblés. Parallèlement, les entreprises marocaines, grandes, moyennes ou petites, bénéficient des études de marchés réalisées par l’Etat ainsi que de la formation, de l’encadrement et des actions de communication conduites par le centre marocain de promotion des exportations sur les marchés cibles.

L’industrie agro-alimentaire dans le Pacte National pour l’Emergence Industrielle

 

Le Pacte National pour l’Emergence Industrielle (PNEI), couvrant la période 2009-2015 et s’inscrivant dans le cadre d’un partenariat public-privé, vise à mobiliser et coordonner les actions de l’Etat et des opérateurs économiques pour bâtir un secteur industriel fort et à créer un cercle vertueux de croissance.

Des grands groupes sont déjà séduits tels  le géant suisse de l’agroalimentaire Nestlé qui va investir 5 millions d’euros pour augmenter de 50%, d’ici 2020, sa production de lait au Maroc, qui s’élève actuellement à 73 millions de litres par an. Le groupe helvétique débloquera la somme en 3 ans dans le cadre d’une convention publique-privée conclue avec la région des Doukkala-Abda. L’investissement doit permettre d’améliorer la productivité du bétail et la qualité du lait ainsi que d’augmenter la part de lait transformé (38% aujourd’hui), via l’importation de semences de haute qualité génétique, le financement d’installations modernes et le développement de formations. Selon l’entreprise suisse, la convention profitera à 10 766 producteurs de lait regroupés en 130 coopératives laitières et 8 fermes individuelles, soit 24% des producteurs de la région ([1]).

Le secteur de l’agro-alimentaire a bénéficié de 13 mesures parmi les 111 mesures dédiées aux six secteurs clés retenus dans le pacte. Pour ce secteur, quatre filières ont été retenues sur lesquels le Maroc peut faire valoir des avantages compétitifs par rapport à ses concurrents notamment à l’export. Il s’agit des conserves de fruits et légumes, des produits de l’olive et de l’argan, des épices et des plantes aromatiques et médicinales. De même, une attention particulière a été donnée aux filières de denrées de base destinées au marché domestique.

L’impact du PNEI sur la filière agro-alimentaire est estimé à 1 milliard d’euros de PIB additionnels et à 24.000 nouveaux emplois directs à l’horizon 2015. Pour ce faire, l’Etat s’engage à appuyer le développement  du secteur à travers la promotion d’une stratégie volontariste reposant sur cinq initiatives, à savoir :

-          un plan de développement des filières à fort potentiel à l’export,

-          des plans de développement et de restructuration des filières des denrées de base nationales,

-           un plan d’appui ciblé en faveur des « filières intermédiaires »,

-          -un programme de formation adaptée au secteur,-

-           un réseau d’agropoles.

• Plan de développement des filières à fort potentiel à l’export

Pour cet axe, les pouvoirs publics et la profession se sont mis d’accord sur la nécessité de promouvoir les filières d’exportation à  fort potentiel de valeur ajoutée portant essentiellement sur les conserves de fruits et légumes, les produits de l’olive et de l’argan, les épices et les plantes aromatiques et médicinales. Les mesures qui ont été prises dans ce sens concernent, notamment, la mise en place d’une offre Maroc à l’attention des investisseurs nationaux et étrangers basée sur les filières d’exportation liées au PMV avec un engagement de l’Etat d’offrir d’infrastructures et de services aux meilleurs standards internationaux au sein des agropoles.

Par ailleurs et dans le cadre de la Stratégie Nationale de Développement et de Promotion des Exportations, les parties prenantes s’accordent sur la nécessité de développer une approche de portefeuille priorisée notamment autour des conserves et les produits oléicoles en déployant un plan de promotion approprié pour ces deux filières.

 

 

 

• Plans de développement et de restructuration des filières des denrées de base nationales

Les parties prenantes de ces plans s’accordent sur l’importance de mettre en place des plans sectoriels agressifs sur les filières des denrées de base nationales  à travers la mise en place d’un plan viande et d’un plan de développement accéléré de l’industrie laitière.

• Plan d’appui ciblé en faveur des « filières intermédiaires »

Dans cet axe, les signataires  s’accordent sur la nécessité d’accompagner l’amélioration des performances des acteurs existants notamment les entreprises des filières intermédiaires (ex. chocolaterie-confiserie, biscuiterie,  boissons) et ce, à travers la promotion des exportations et l’accompagnement des entreprises dans le cadre du Programme Compétitivité des PME.

Par ailleurs, les partenaires de ce plan s’accordent sur la nécessité du maintien de la compétitivité de la production locale face aux produits finis importés entrant en franchise de droit (ALE) et de la modernisation de la réglementation et des normes appliquées aux produits agro-alimentaires afin de garantir la qualité et la sécurité des produits.

• Programme de formation adaptée au secteur

La promotion des ressources humaines est  déterminante pour le développement de tout secteur. L’objectif de ce plan de formation programmé est de garantir la disponibilité de près de 24.000 profils présentant des qualifications adaptées aux besoins du secteur et suffisantes pour accompagner son développement.

• Réseau d’agropoles

La mise en œuvre du plan d’action agro-alimentaire s’appuie sur le développement des agropoles. Ainsi, 6 opportunités de création de plateformes dédiées seront étudiées. Il s’agit des agropoles de Meknès, de l’Oriental, du Souss, du Gharb, du Haouz et Tadla.

 

Conclusions

 

Le secteur de l’IAA constitue un secteur clé qui contribue à la sécurité alimentaire au Maroc et à sa compétitivité à l’export. Toutefois, le développement du secteur reste principalement entravé par la problématique de l’approvisionnement et sa diversification.

Pour cela, le Plan Maroc Vert est venu pour pallier cette insuffisance à travers, d’une part, l’amélioration de l’offre en matière de produits agricoles destinés à la transformation en quantité et en qualité et, d’autre part, la  création de zones industrielles dédiées à l’agroalimentaire.

 

De même, la recherche de nouveaux débouchés pour le secteur agricole constitue un des axes majeurs de la nouvelle stratégie du commerce extérieur. Dans ce cadre, cette stratégie s’articule autour de plusieurs actions stratégiques, à savoir : le ciblage géographique qui a permis d’identifier 17 marchés potentiels pour un ensemble de produits, le ciblage en termes d’actions de promotion, et l’accompagnement des exportateurs dans le cadre de ces actions.

L’analyse de l’évolution des principaux indicateurs économiques relatifs à la dernière décennie, révèle que l’activité de la filière des fruits et légumes transformés a été marquée par un ralentissement et un manque de dynamisme.

Cette stagnation de la branche au cours de la dernière décennie s’explique plus par les insuffisances de l’approvisionnement en matière première agricole que par un manque de dynamisme de la demande. Les opportunités  de développement des marchés existent en raison de l’extension des modes de vie urbains, du travail des femmes, du développement de la distribution moderne, des activités de  restauration et de tourisme, ainsi que l’amélioration des équipements de stockage et de réfrigération. Outre cela, les accords de libre-échange constituant une réelle opportunité devraient permettre d’améliorer les performances à l’export.

Ainsi, pour tirer davantage profit des opportunités offertes pour le développement du secteur de l’agro-alimentaire, un ensemble  de mesures complémentaires sont suggérées, portant sur ce qui suit :

• Amélioration des conditions d’accès aux marchés

Sur le plan extérieur, les accords de libre-échange signés par le Maroc s’inscrivent dans une politique d’ouverture et de libéralisation des transactions économiques et commerciales grâce au démantèlement des obstacles douaniers, et visent à faire  jouer pleinement les mécanismes du marché et de la libre concurrence aussi bien au niveau national qu’international. Les facteurs d’évolution positive de ces accords résident dans l’amélioration des conditions d’accès aux marchés de l’Union Européenne, des Etats-Unis d’Amérique et de certains pays arabes, permettant d’améliorer davantage les exportations, la création d’emplois et la mise à niveau de la production agricole. Dans le même sens, et afin d’assurer une large promotion des produits marocains, il y a lieu de bien les valoriser en optant pour un packaging adéquat, et ce à  l’instar d’autres pays concurrents tels que l’Espagne (concurrent structurel), l’Egypte, la  Tunisie  et  la  Turquie.

• Dynamisation du PMV et du Pacte de l’Emergence Industrielle.

Outre les mesures prises en faveur du  développement des investissements et des échanges commerciaux, une attention particulière est accordée par les pouvoirs publics à la promotion de l’agriculture et à l’industrie agro-alimentaire, et ce dans le cadre du Plan Maroc Vert et du Pacte de l’Emergence Industrielle. Ainsi, la dynamisation de ces Plans à travers la mobilisation des ressources des secteurs privé et public autour des programmes d’investissement, serait de nature à faire face aux insuffisances qui limitent les opportunités de croissance de la branche des fruits et légumes

 

transformés. Pour accompagner ces investissements, une politique de prospection et de diversification des marchés à l’export, ainsi que de promotion des produits est nécessaire. Cet effort ne pourra être mobilisé sans un cadre réglementaire modernisé (notamment en matière de mise en place d’un processus de traçabilité des produits agro-alimentaires) et sans un renforcement important des capacités des organisations professionnelles.

 

• Renforcement des productions agricoles transformées destinées à l’export

Il est nécessaire d’encourager et de renforcer en particulier les chaînes de production végétales à hautes valeurs ajoutées, notamment orientées à l’export. A  ce titre, les projets d’investissement des agrumes, des légumes et de l’oléiculture, employant plus de 80% de la main-d’œuvre agricole, sont à renforcer davantage et ce, comparativement aux céréales.

Bien que ces dernières occupent 75% de la superficie agricole utile, elles ne représentent que 10% des transactions du secteur et n’assurent que 5 % des postes d’emploi dans le secteur agricole.

Des mesures doivent être entreprises pour répondre aux exigences sanitaires et phytosanitaires du marché américain et à ses critères de qualité, puisque l’accès à ce marché ne se pose pas en termes de tarifs douaniers qui sont généralement faibles. De même, il faut mettre en place la logistique d’approche de ce marché et développer la connaissance des niches qu’il offre.

 

• Accélération de la réforme du régime foncier

L’accélération de la réforme du régime foncier, dans le cadre de la gestion privée (apport en termes ’investissement, de savoir-faire et de la connaissance des marchés) des

terres agricoles de l’Etat, serait de nature à insuffler une nouvelle dynamique pour mettre à niveau à la fois le secteur agricole (rénovation en amont des filières agricoles) et le secteur agro-alimentaire qui constitue le maillon faible de l’agriculture marocaine. En effet, ce dernier, qui est marqué par une faible productivité, une normalisation insuffisante et une faiblesse de la chaîne logistique, devrait être d’urgence mis à niveau, et ce au vu d’un contexte marqué par la forte concurrence en raison de l’ouverture du pays et la confrontation du secteur agricole aux conséquences de la mondialisation et de la libéralisation des échanges.

• Poursuite de l’identification d’autres agrégateurs potentiels dans le domaine de l’agroindustrie

L’identification d’autres agrégateurs  potentiels pour constituer un réseau d’agrégateurs dans le cadre de la mise en  place du Plan Maroc Vert serait de nature à booster le développement de l’agro-industrie, ce qui va permettre de valoriser au mieux le patrimoine agricole. En effet, outre l’investissement, l’agrégation, qui constitue la clé de réussite du Plan Maroc Vert, permettrait de mettre en place de grands conglomérats sur de grandes superficies agricoles, et par conséquent améliorer les niveaux de production. De même, l’agrégation va permettre de moderniser et de mieux

 

organiser la filière agricole et de valoriser sa production, et ce, tout en assurant l’achat de la production, sa transformation et sa commercialisation, ainsi que la mise en œuvre des actions relatives à la formation et à l’encadrement des agriculteurs.

 

• Promotion du commerce équitable

Au-delà de ces grands axes stratégiques  de développement du secteur, l’émergence récente du commerce équitable (politiques  d’achats socialement responsables) pourrait constituer une véritable opportunité pour la  valorisation de la production agricole marocaine.  A cet effet, il est nécessaire d’encourager des partenariats entre les chaînes de distribution nationales et internationales  (Europe, USA) du commerce équitable et les petits agriculteurs qui seront amenés à se regrouper au sein de coopératives disposant de leurs propres unités de transformation.

Après la réussite de la mise à la disposition des investisseurs nationaux et étrangers de quelques 80.000 ha de terres agricoles de Sodea/Sogeta (soit près de 1% du patrimoine agricole du pays), la réforme du régime foncier dans le cadre de la mise en place du Plan Maroc Vert, consiste à mettre en place un partenariat public-privé autour des terres agricoles du domaine privé de l’Etat, soit 700.000 ha de terres habous, terres collectives et des domaines qui seront mis à la disposition des investisseurs.

L’agrégateur aura pour mission de regrouper l’ensemble des producteurs d’une filière afin de rentabiliser l’activité et d’accompagner son développement. L’agrégation se donne notamment pour objectif d’éliminer les revendeurs et, par conséquent, de permettre un gain de productivité important. Par ailleurs, ce modèle économique permettra d’alléger la contrainte sociale dans la mesure où l’État garantira aux producteurs agrégés un assouplissement fiscal et les aidera à recevoir le soutien des banques.

• Valorisation des produits de terroir

En complément au commerce équitable, la valorisation des produits de terroir constitue une autre alternative de valorisation des produits typiques d’excellente qualité.

Dans ce sens, il faudrait développer la certification et l’octroi d’une  appellation d’origine contrôlée (AOC) pour les produits de terroir. Cette approche est potentiellement porteuse, en atteste l’exemple de l’huile d’olive « Volubilia » de la région de Meknès-Tafilalet qui a reçu en décembre 2005 à Rome le prix de la meilleure huile d’olive Extra-vierge de l’année 2006 parmi 459 huiles d’olive originaires des pays d’Europe, de l’Afrique du Nord, de l’Est de la Méditerranée, de l’Afrique du Sud et de l’Amérique Latine. Outre les AOC, les produits de terroir devraient être certifiés à travers le développement des indications géographiques (IG) et les labels agricoles (LA).

 

 

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[1] Lu sur (www.infomediaire.ma) le 6 septembre 2012


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